Alex Nevsky (en photos)

Photos par Laurie Bush

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Hope This Ride Never Ends ; le nouvel EP de Fiction in Motion

Texte par Marie-Pier Fauché-Bégin


Sur le coup de 19h, le groupe lavallois Casino a réchauffé la salle. Dès les premières secondes, la voix du chanteur, Marc, ressemblait étrangement à celle de Matthew Bellamy, chanteur de Muse, ce qui était très intéressant grâce au style plutôt pop-rock du groupe. Nous avons eu droit à beaucoup de percussions pour quelques chansons ainsi qu’à une belle prestation du guitariste qui chante merveilleusement bien. Ce court passage a animé la foule qui était peu énergique face à ce groupe. Cette découverte, qui en était à sa première visite à Québec, a fait danser et sourire les admirateurs.

Mais c’est avec le groupe Parisae que tous ont embarqué sans exception. Les premières notes se sont fait entendre alors que le chanteur s’élançait au bout de la scène. Le groupe originaire de Donnacona, dans la région de Québec, fit une excellente prestation de leurs compositions telles que “Nice To Meet You”. Très loquace, Nick, le chanteur, a usé de son humour entre chaque chanson en offrant un très bon contact avec leur public. Leur son un peu punk nous a fait lever de nos sièges, certains rejoignant le troupeau qui s’était formé devant la scène. Ils nous ont également offert les nouvelles chansons de leur tout récent EP, There’s No Need For Songs if We Get Along, disponible après chacun de leurs concerts.

Finalement, Fiction in Motion a envahi la scène avec un dynamisme contagieux. Ils ont amorcé le spectacle avec les succès de leur précédent EP. Nous avons pu entendre “I’m Not Afraid”, “Don’t Leave Me Behind” et “Do You Care”. C’est avec un sourire aux lèvres qu’ils nous ont ensuite offert un medley de 3 succès de l’heure; “What Makes You Beautiful” de One Direction, “Glad You Came” de The Wanted ainsi que “Poker Face” de Lady Gaga, interprété par Marc-André. C’est surtout avec plaisir et beaucoup d’impatience que les admirateurs du groupe ont pu rencontrer le nouveau bassiste de la formation, Éric Lachance. Michael nous a introduit avec fierté le premier simple de l’EP, Ride, duquel nous avions pu entendre un petit 10 secondes la semaine précédant le lancement. C’est après ”One In A Million” et “Castaway” que nous avons pu entendre “Today”, dont le clip est toujours dans les choix de l’émission Palmarès à MusiquePlus. Le groupe de Québec a ainsi fait vibrer l’amphithéâtre du début à la fin de par son énergie, la force des chansons, ainsi que par les liens qu’ils ont avec le public.

C’est avec le nouvel EP, Hope This Ride Never Ends, que la majorité du public est reparti. Comme plusieurs probablement, je n’ai pu m’empêcher de mettre l’album dans la radio de ma voiture!

Si vous désirez vous le procurer, rendez-vous sur iTunes et Amazon. Leur premier EP est toujours disponible chez HMV.
Pour plus d’informations sur les groupes, rendez-vous au: http://www.fictioninmotion.com/ http://www.myspace.com/parisae http://www.casinomusic.ca/

The New Cities met le « party » à Sherbrooke

Texte et photos par Audrey Dubreuil

Le samedi 12 mai dernier, la formation trifluvienne The New Cities était de passage en Estrie, plus précisément au Woodstock Bar de Sherbrooke. Plusieurs fans s’étaient déplacés pour venir voir leur performance, dont quelques personnes de Montréal que j’ai pu reconnaître dans la foule. Leurs amis du monde artistique Valérie Roberts (qui a notamment été photographiée pour la promotion de la ligne de vêtements Young Ghosts de Dave et Nick de The New Cities) et Sébastien Diaz (animateur bien connu) sont même venus de Montréal pour les encourager.

The New Cities était appuyé en première partie par le groupe sherbrookois As The World Fades ainsi que leurs bons amis Midnight Romeo. As The World Fades a offert un spectacle impressionnant avec leur musique de style électro/core et je crois que, comme moi, plusieurs personnes ont fait une belle découverte!

De leur côté, les membres de Midnight Romeo ont eux aussi conquis la foule et ont fait très bonne impression. Plusieurs personnes du public chantaient les paroles de leurs chansons, ce qui semblait rendre le groupe très heureux, puisqu’ils en étaient, si je ne m’abuse, seulement qu’à leur deuxième passage à Sherbrooke. Bref, les organisateurs ont fait un choix judicieux avec ces deux groupes pour réchauffer la place avant The New Cities.

Vers minuit, les gars de TNC ont finalement fait leur entrée sur scène au plus grand plaisir de tous les gens présents. Définitivement, ils étaient prêts et débordaient d’énergie malgré l’heure tardive inhabituelle de leur performance! Outre leurs succès tels « The Hype », « Hypertronic Superstar », « Dead End Countdown » et autres, le groupe nous a offert des pièces qu’ils n’avaient jamais encore jouées « live ». En effet, la pièce « C.L.O.N.E  » a fait son entrée sur la « setlist » de la soirée, de même que la ballade « Sleep ». Nous avons aussi eu la chance d’entendre la chanson « Lost in City Lights » en performance avec le groupe complet, contrairement à la version acoustique qu’ils avaient précédemment offerte dans d’autres concerts.

Pendant la populaire chanson « Heatwave », le chanteur David Brown a lui-même fait monter son niveau de chaleur d’un cran en empruntant la veste de poil d’un des membres d’As The World Fades, qu’il a porté pendant toute la chanson, ce qui a entraîné un moment assez comique du spectacle!

Pour ce qui est de la soirée en général, je la résumerais comme un gros « party » avec trois bons groupes et une ambiance vraiment électrisante. À la fin de la performance de The New Cities, tout le monde dansait sur les colonnes de son de chaque côté de la scène et c’était vraiment la fête partout dans le Woodstock Bar. Somme toute, tous les gens présents semblaient satisfaits de leur soirée, tout comme celle qui écrit ce texte!

Un grand succès sur toute la ligne! Bravo!

Les Académiciens rencontrent leurs fans à St-Hyacinthe (en photos)

Photos par Janie Fontaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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The Maine à Montréal; The Pioneer World Tour

Texte par Vanessa Hébert

Photos par Bianca Di Domenico

*** VANESSA A ÉGALEMENT RENCONTRÉ LE GROUPE THE MAINE PEU AVANT LE SPECTACLE. L’ENTREVUE EST DISPONIBLE ICI OU DANS NOTRE SECTION « ENTREVUE ». ***

C’est le 10 mai, dans le cadre de leur tournée « The Pioneer World Tour », que le groupe rock de l’Arizona, The Maine, est venu faire la promotion de son plus récent album, «Pioneer». Accompagné du groupe Lydia en première partie, The Maine est venu présenter sa tournée au public montréalais dans la petite salle de La Tulipe devant un public déjà conquis qui les attendait de pieds fermes.

C’est reconnu : ce n’est pas la pluie qui arrête les fans de faire la file pour être le plus près possible de leurs idoles, et ce, quelle que soit la grandeur de la salle. C’est donc des dizaines des fans, majoritairement des filles, qui s’étaient postés devant les portes de La Tulipe, très tôt dans la journée, alors que les portes n’ouvraient qu’à 18h. Au grand bonheur des fans, l’autobus de tournée du groupe s’est plus tard stationné directement devant la porte, n’ayant aucune autre alternative aux alentours. Plusieurs fans ont pu alors croiser les membres du groupe The Maine et échanger quelques mots avec eux quelques heures avant leur spectacle.

Dès 19h, les lumières se sont finalement éteintes. Un seul petit changement au tableau : le groupe Arkells, une des deux premières parties de la tournée, ne pouvait pas être présent pour le concert de Montréal. C’est donc avec son projet solo Sketchbook que Matt VanGasbeck, le claviériste de tournée de The Maine, s’est présenté sur scène. Armé d’une simple guitare acoustique, le jeune homme a joué pour une quinzaine de minutes. Kennedy Brock et Jared Monaco de The Maine sont aussi venus l’accompagner pour quelques chansons.

Par la suite, c’est le groupe indie rock, Lydia, qui est apparu sur scène. Comme il s’agissait d’un premier passage au Canada pour le groupe, peu de gens dans la foule semblaient les connaître. Toutefois, un petit groupe de fans fidèles étaient postés aux premières rangées et ont crié les paroles tout au long de la performance. Le chanteur, Leighton Antelman, était très touché et a d’ailleurs pris du temps de remercier plusieurs fois ces quelques fans et leur a dédié la dernière chanson. Le seul point faible de leur performance serait pour ce qui est de l’éclairage : l’effet stroboscopique a été surutilisé et on pouvait entendre les complaintes de la foule. Mis à part cela, le groupe a su livrer une très bonne performance et les membres ont certainement gagné le cœur de plusieurs nouveaux fans, grâce à leur son plus calme et délicat ainsi qu’à la voix très particulière, mais juste, de Leighton Antelman.

Finalement, après quelques minutes d’attente, le groupe principal, le très attendu The Maine, a fait son arrivée sur la scène sous un torrent d’applaudissements et de cris stridents. Pat Kirch à la batterie, Kennedy Brock et Jared Monaco à la guitare, Garrett Nickelsen à la basse et John O’Callaghan au chant ont ouvert le bal avec la pièce « Identify » qu’on peut retrouver sur leur plus récent effort « Pioneer », datant de décembre 2011. D’ailleurs, sur le lot de chansons jouées, ils ont principalement joué des chansons provenant de cet album. Dès les premières notes de ‘’Misery’’, la foule a démontré son amour pour cette chanson, qui est probablement une des plus chères aux yeux du public. Ils ont aussi joué des chansons plus anciennes, dont ‘’The Way We Talk’’ qui provient de leur EP du même nom, sorti en 2007 ainsi que quelques chansons de leur album précédent, Black & White.

Avant de clôturer la soirée, The Maine a invité Lydia sur scène pour qu’ensemble ils puissent jouer une reprise de « With a Little Help From My Friends », du légendaire groupe The Beatles. L’ambiance était festive, tant dans la foule que sur scène; tout le monde semblait s’amuser. En fait, les deux groupes s’amusaient tellement qu’ils ont décidé de faire une compétition de limbo sur scène.

John O’Callaghan a aussi pris le temps de parler avec le public de temps à autre et plaisanter avec eux. Lorsqu’il a demandé aux gens pour qui il s’agissait de leur premier concert de The Maine de lever la main, il a blagué qu’après le concert, ils devraient tous passer une initiation dans la ruelle derrière la salle, et que cela impliquerait une piñata. Également, il a demandé si des gens dans la foule avaient fait le voyage à partir d’une autre ville pour venir les voir à Montréal ce soir. Plusieurs gens ont crié «Vermont», alors que d’autres ont crié «Ottawa», mais une jeune femme a définitivement remporté la palme en criant «Manchester, London», ce qui a piqué la curiosité du groupe!

En résumé, du début à la fin, The Maine a offert une excellente prestation, jonglant avec finesse entre énergie et émotion. De son côté, la foule dévouée a aussi offert une grande prestation en criant les paroles du début à la fin, sans répit. Les membres du groupe semblaient très heureux de retrouver leurs fans montréalais, et le sentiment était tout aussi réciproque. Malgré qu’il n’y ait pas eu de rappel, les fans pourront donc se souvenir de cette soirée en attendant le retour du groupe, qui nous a confié en entrevue qu’ils devraient être de retour cet automne.

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Les Cowboys Fringants à l’Étoile de Brossard

Texte  par Janie Fontaine

Pensez à des gamins qui jouent au fusil à eau dans la rue, ou encore un chat qui court partout en raison d’un laser, ou même à des enfants à qui on a trop donné de chocolat et qui nous épuisent juste à les regarder. Hé bien, c’est à peu près ce à quoi me font penser les membres des Cowboys Fringants lorsqu’ils donnent un concert. 2h30 de pur délire pour nos oreilles et pour nos yeux. C’est au Quartier 10-30 de Brossard, dans la magnifique salle de l’Étoile, qu’ils ont offert, jeudi dernier, un spectacle non pas survolté, mais plutôt très festif, comme à leur habitude.

Photos d’archives TempoMagazine

20h00 : costumes de scène passant du serveur poilu au Viking révolutionnaire sans oublier la fée Léa, les Cowboys Fringants ont chauffé la salle avec leur plus récent simple « Paris à Montréal ». Bon départ pour le groupe qui n’a guère besoin de première partie pour chauffer l’assistance; juste à les regarder sauter partout, la foule les imite, et ils ne s’arrêtent pas avant la dernière note du spectacle vers 23h05.

Divisé en deux parties : la fan des Cowboys Fringants en moi s’est davantage retrouvé dans la 2e où des vieux hits des Cowboys comme « Le shack à Hector », « Heavy Métal », « Mon Pays » « Cabaret Soleil » ou encore « Attache ta tuque », alors que la première faisait plus place aux deux plus récents albums du groupe avec entre autres « La Reine », « 8 secondes » ou « Ti-cul ». Il va sans dire, leur force est non seulement le côté « live », mais sans nul doute leurs paroles!

En cette crise étudiante VS gouvernement, pas besoin de vous rappeler que les décibels ont atteint leur apogée lorsque Karl a livré les chansons « En Berne » et « Manifestation » en glaçant le tout d’un discours politique, car on sait que le groupe supporte la cause ouvertement depuis le début via leur page Facebook, où on peut y lire leurs témoignages. Karl a même remplacé volontairement ses célèbres paroles « pauvres gens » par « étudiants » dans « Manifestation »; l’ayant vite remarqué, la foule a applaudi à tout rompre!

C’est orné d’improvisations, de gazous, de flûtes à bec et même de chansons à répondre, que les Cowboys Fringants ont fait de ce jeudi soir, un jeudi où on comprend facilement pourquoi ce groupe a été élu groupe de l’année à l’ADISQ. Vous savez, ces groupes, dont les concerts surpassent l’enregistrement CD, on en redemande. Et, je ne peux conclure sans saluer les talents exceptionnels de la violoniste/accordéoniste et bien d’autres, Marie-Annick Lépine. Des frissons m’ont envahie à plusieurs reprises lors de ses diverses prestations.

C’est avec « Toune d’automne » et « Les étoiles filantes » en rappel que s’est conclu ce concert. Vous pouvez encore attraper ce groupe au passage; surveillez leurs pages Facebook ou Twitter pour connaître les dates des concerts.

SUNSET DRIVERS et de la Sangria, ça me va!

Texte par Fanny Carpentier

Photos par Mélanie Fortin

Suite à une manœuvre douteuse de conduite automobile ayant généré une petite poussée d’adrénaline, nous sommes arrivées, Mélanie et moi, au Cabaret du Mile End pour le lancement de Sunset Drivers. N’étant pas prises en sandwich entre plusieurs voitures agrémentées de conducteurs furieux, nous avons pu d’entrée de jeu découvrir cette magnifique salle! C’était spacieux, aéré, chic et de bon goût. Ensuite, nous avons fait une halte à la table des produits dérivés qui étaient originaux et très beaux. Première impression réussie.

Nous avons d’abord rencontré ces 4 musiciens, eh 5… et, c’est avec le batteur que nous nous sommes surtout entretenues. Amusé et détendu, il en a profité pour nous présenter le claviériste, qu’il tentait de convaincre de devenir un membre officiel du band puisqu’ils vont devenir « international » sous peu. Ben Shatskoff (le batteur) a déclaré être satisfait et fier de leur nouveau clip et du nouveau CD. En fait, ils ont le vent dans les voiles. Ils sont également en finale pour 2 concours : Envol et Macadam et Gare à la relève.

Ils vous invitent d’ailleurs cordialement au Café de la gare à Saint-Sauveur pour la finale  de Gare à la relève le vendredi 1er juin. http://lecafedelagare.com

Ils font déjà parler d’eux avec, entre autres, le clip de la chanson Losing Control réalisé pendant la marche pour l’autisme (un sujet qui leur tient à cœur, côtoyant ce trouble de près). Le clip est bien senti et la danse qui s’y retrouve nous a aussi été présentée « live », à la moitié du spectacle. C’était émouvant et joliment exécuté (par des danseurs, sachez-le; ce ne sont pas les gars du groupe qui nous ont fait de la danse moderne. Quoique je n’aurais pas détesté le concept.)

La salle était pleine et les musiciens ont « rocké » la place pendant de généreuses minutes. J’ai découvert un groupe qui fait du rock sincère et qui connecte avec son public. Les plus nostalgiques seront heureux de lire ici que certaines pièces rappellent le rock des années 80 avec,

oui oui, des solos de guitare comme il s’en fait peu maintenant. Le chanteur a une voix impeccable qui ne décevra personne lors du passage de l’album au spectacle.

On peut dire qu’on a assisté finalement à un spectacle professionnel très léché… presque trop… J’ai confiance qu’au fil du temps, et qu’accompagnés de reconnaissance du public, ils seront plus spontanés sur scène et ils prendront sans doute plus de risques musicalement. Il y a pour eux une belle place dans le paysage musical canadien (ils chantent en anglais) et je ne serai pas surprise quand j’entendrai Losing Control à la radio cet été!

Escape The Fate s’arrête à Montréal

Texte par Marie-Pier Fauché-Bégin

Photos par Simon Paradis

C’est ce mardi dernier que le groupe originaire de Las Vegas, Escape The Fate, s’est arrêté au Club Soda dans le cadre de sa tournée ”This War Is Ours”. Malgré la pluie, de nombreux fans ont attendu devant la salle pour être certains de ne pas manquer le groupe – groupe qui avait été de passage au parc Jean-Drapeau en septembre dernier. C’est accompagné de 3 autres groupes américains que les jeunes rock stars parcourent l’Amérique du Nord depuis déjà quelques mois.

Attack Attack

 C’est avec Secrets que le concert a débuté. La foule très énergique a accueilli le groupe chaleureusement. Nous avons entre autres pu entendre The Oath, The Heartless Part et Somewhere in Hiding. Suite à leur courte prestation, Mest étant absent pour le concert de Montréal, The Word Alive a enchaîné, poussant la foule à se déchaîner. Le groupe issu de l’Arizona nous a présenté les chansons de leur album Deceiver tel que The Wrechted et 2012. Nous avons eu droit à Wishmater qui sera sur leur prochain album, Life Circle, et qui sera disponible en juillet 2012. Quelques chanceux ont pu chanter au micro avec le chanteur Tyler qui n’avait pas peur de la foule.

C’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’Attack Attack est monté sur scène pour interpréter un medley de leurs 2 albums ainsi que quelques nouvelles chansons. Nous avons pu entendre Stick Stickly de l’album Someday Came Suddenly, Smokahontas de l’album Attack Attack et plusieurs autres. Le chanteur assis au côté de la batterie nous a offert un beau témoignage de son passé et de ce qui l’a poussé à écrire The Hopeless. Son beau discours a su toucher le cœur du public ému jusqu’à la dernière note de la chanson. C’est sur The Revolution qu’ils ont terminé leur prestation; Caleb se lançant avec puissance dans la foule en délire.

 

Escape the Fate

Finalement, le groupe tant attendu, Escape The Fate, a pris d’assaut la scène face à une salle bondée, autant au parterre qu’au balcon. Dès les premières notes de l’ouverture, nous pouvions entendre les fans scander ”Choose your Fate”. C’est avec joie que tous ont pu constater la présence des 5 membres du groupe, qui n’étaient pas tous présents lors du passage du Uproar Festival en septembre dernier. Évidemment, l’album ”This War Is Ours” était à l’honneur avec 10 Miles Wide, The Flood, You Are So Beautiful, Ashley ainsi que This War Is Ours (Guillotine II), sur laquelle Craig a déclaré un immense ” wall of death ” qui fut très impressionnant vu de haut! Nous avons pu entendre aussi les titres de l’album éponyme du groupe tel qu’Issues et Gorgeous Nightmare au grand plaisir de tous. De plus, ils nous ont offert un tout nouvel extrait de l’album qui sortira en automne prochain : Live Fast, Die Beautiful. C’est avec Aftermaths (G3) qu’Escape The Fate a fait sa finale et a quitté la scène, sans même un rappel, mais une invitation de Craig à venir prendre un verre avec lui!

Malgré les bleus et les courbatures, tous ont quittés comblés de cette soirée inoubliable!

Pour plus d’informations sur les groupes présents; http://www.escapethefate.com

 http://attackattackoh.com/

 http://www.myspace.com/thewordalive

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Lancement d’album de Dany Bédard

Photos par Andréeanne Joly

 

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Mohambi à MusiquePlus

Photos par Isabelle Lavoie

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