Texte par Marie-Ève Archambault
Bye bye Bayou de Mama Rosin : Un voyage vers de nouveaux sons
Après la sortie de Bye bye Bayou en 2012 chez nos voisins français, c’est enfin le moment où les Québécois auront la chance d’entendre le tout nouvel album de la formation Mama Rosin. Le trio, originaire de Genève (Suisse), nous offre un quatrième album haut en couleur après les albums Tu as perdu ton chemin, Black Robert, Brûle lentement.
Inspiré par la musique cajun, le chanteur Xavier Bray alterne entre la langue française et la langue anglaise en roulant d’une façon prononcée les textes écrits par le groupe. Musicalement, Mama Rosin permet à nos oreilles d’entendre un mélange de blues, de rock n’roll et de folk grâce à la rencontre d’instruments tels le violon, l’harmonica, la planche à laver, le banjo et l’accordéon.
Courtes et accrocheuses, les chansons de l’album sont parfois trop surchargées pour une première écoute. Bien que le rythme composé par le groupe me donne l’envie de danser, les paroles m’ont échappé. Une deuxième écoute me fut fort utile afin de constater toute la profondeur des paroles dans les pièces Sailor Blue, I don’t feel at home et Marilou. Cette dernière nous laisse croire qu’elle a été écrite pour l’une des filles des musiciens. En effet, le trio a cru bon de s’inspirer de leur « voyage permanent » afin de nous concocter un album au son unique et entraînant et aux paroles parfois sombres et imagées où l’on sent leur questionnement sur le sens de la vie.
Pour vous forger une propre opinion du groupe originaire de Genève, procurez-vous Bye bye Bayou qui sortira sur les tablettes de nos bons vieux disquaires le 4 juin prochain.
Si vous êtes à la recherche d’un vent de fraîcheur, ne manquez pas Mama Rosin le 19 et 20 juin prochain dans le cadre des FrancoFolies de Montréal. Ils vous promettent non seulement un voyage musical, mais un voyage visuel où l’originalité sera au rendez-vous. Visitez leur site Internet pour tout connaître sur leur tournée au Québec au
http://www.mamarosin.com/
Texte par Élisabeth Drouin
« Putting my defense up, cause I don’t wanna fall in love if I ever did that I think I’d have a heart attack»
La toute première phrase d’un single des plus entrainants : Heart Attack. Demi Lovato, la chanteuse d’origine texane a livré sur les tablettes des magasins, et ce, hier (14 mai) son quatrième album ayant pour titre DEMI.
L’amour; le principal thème sur lequel sont orientées les compositions est l’amour à travers treize compositions. Ce sujet est fréquemment source d’inspiration pour les artistes.
Demi est définitivement fière de la sortie d’un autre album, qui s’ajoute aux trois précédents. Elle a d’ailleurs démontré sa joie face à la sortie de celui-ci sur Twitter : « AHHHH MY ALBUM IS OUT TODAY!!!!» et « So proud to share my new album DEMI with you and so thankful for each one of you Lovatics for all you’ve done for me!» Quelques heures uniquement après la mise en tablette, plusieurs fans lui envoyaient des tweets affirmant adorer l’album ou encore pour lui faire parvenir une photo d’eux avec ledit album en main. Elle a donc répondu « Thank you to EVERYBODY that’s supported this album. I have incredible fans, friends, family and really sweet fellow artists!! ❤ Yall!!»
Personnellement, ce produit musical me satisfait entièrement et je ne suis aucunement étonnée du résultat ainsi que de sa voix, qui est des plus radieuses. De ce fait, je suis une admiratrice des plus comblée de cette performance vocale digne de ce qu’elle a toujours fait et même mieux. Elle m’a charmée encore une fois musicalement, mais je tiens d’ailleurs à soulever le fait que le feuillet orné de magnifiques photographies de la jeune adulte, encore une fois sublime sur toutes les photos qui occupent les différentes pages.
Parlant de nouveauté, la chanteuse de 20 ans vient tout juste de changer de tête, encore une fois vous direz! Cette fois en blond et en fait, cela se justifie. Elle a confirmé, lors de sa récente apparition sur le Ellen DeGeneres Show, émission quotidienne très populaire aux États-Unis, que ses fréquents changements capillaires sont une cause de sa bipolarité. Elle aime donc le changement et la nouveauté cette Demi.
Pour effectuer un retour sur le recueil musical, pour ma part, j’ai une préférence pour cinq chansons en particulier qui ont su me charmer dès leur première écoute. Parmi celles-ci, Heat Attack, de plus que Made in the USA, qui sera d’ailleurs son prochain vidéoclip dont elle en fera la réalisation. Il y a aussi Without the Love, Neon Lights et Really Don’t Care qui est une collaboration avec la chanteuse Cher Lloyd.
Sur ce, à vous de forger votre propre opinion sur ce produit musical. J’espère que vous avez un 20$ en poche et considérez vous rendre dans un magasin vous le procurez ou encore sur iTunes pour un montant de 10.99$. Bonne écoute!
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Texte par Fannie Carpentier
Oothèque, un vent de printemps qui fait pop!
Un triste réflexe que celui, lors d’une première écoute, de chercher à qui ressemble ce son. Il me semble que ça sonne comme-ci et surtout comme-ça. J’aimerais faire l’exercice de me détacher de cette nécessité de repère et donc, je vais tenter de vous parler du nouvel album de Francis Mineau, Oothèque, sans parler de Dumas, MGMT, Chapterhouse ou de pop française 90. Je suis formidable, je sais.
Le projet solo du batteur de Malajube me paraît tout de même une suite logique. On reconnaît une swing à la Malajube mais un petit quelque chose de plus pop s’empare de chaque pièce. Comme toute musique qui entre dans ma vie, il y a une grande part de mon attachement qui ne tient qu’au bon « timing »!! Timing is everything selon la belle Light et on dirait qu’elle a bien raison. Je suis une émotive alors j’ai eu mes phases System of a down, Aznavour, Half moon run, Kid Cudi ou Arthur H! Voyez que je suis capable de beaucoup. Tout dépend de comment je « feel » parce que je suis capable aussi de laisser passer Lisa Leblanc, qui n’est pas tombée à point… Sans dire que j’aurai une phase Oothèque, j’aurai certainement quelques semaines teintées de cet album. Il tombe plutôt bien, lui.
Une gravité dans la pièce Grizzly me touche et me gagne. Il y a aussi beaucoup d’airs de clavier qui amplifient ce sentiment de liberté, la fenêtre ouverte en auto, les cheveux au vent! Oui, je pense que ce sera un chouette album à écouter en voiture ce printemps.
J’ai mentionné Chapterhouse précédemment quand je souhaitais surtout me détacher du « name dropping » (je ne suis pas toujours à l’écoute de mon moi professionnel que voulez-vous!?!) mais Oothèque n’est pas qu’aérien. En plus d’avoir deux ou trois chansons plus rock, plus mordantes, il y a l’étonnante Spiegelbild qui reste en tête mais qui donne du fil à retordre pour la chantonneuse que je suis; elle est en allemand!! Tout ça me fait dire qu’il est intéressant le projet Oothèque. Assez pour que vous preniez le temps de le découvrir vous-mêmes dès le 14 mai ou même, pour que vous assistiez au lancement le 16 mai au Patro Vys à 18h. Espérant que le « timing » soit au rendez-vous…
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Texte par Fannie Carpentier
The Easton Ellises
Deux gars, du rock, de l’électro, un auteur inspirant et voici que prend vie The Easton Ellises!
Depuis 1994, Simon Roy et Alex D. jouent et composent de la musique ensemble. Ils sont d’avis qu’ils créent mieux à deux, devant une bonne bouteille de vin, enfermés dans un studio jusqu’aux petites heures. Les idées viennent de part et d’autre et leur chemin parcouru laisse croire qu’ils n’en manquent pas!
Connu autrefois sous le nom de Stereomovers, ces deux musiciens ont déjà plusieurs réalisations à leur actif. Ils ont débuté en jouant du punk rock il y a 18 ans (forte en calcul, je suis) pour ensuite bifurquer vers le rock progressif et foncer tout droit dans la musique électronique avec les Stereomovers. C’est justement pour marier tous ces styles que la transformation a eu lieu. Avec The Easton Ellises, « on a réintégré le rock à notre son. Il y a eu de petits changements au niveau de l’équipe mais le centre créatif est le même. »
Je vous invite à écouter une chanson (une preuve directe dans les tympans pour appuyer mes écrits) : http://www.theeastonellises.com/musique/
Pour se déhancher, il y a là de quoi nous inspirer, avouez!
L’inspiration qui leur a valu leur nouveau nom de band, tandis qu’on y est, se cache sous les traits de l’auteur Bret Easton Ellis. L’auteur connu pour American Psycho et Less than zero, entre autre, aborde des thèmes qui animent également Simon et Alex. « Painted women, impossible love, liquor and machine guns » sont autant de sujets utiles à leur esprit créatif.
Finalement, peu inquiets de l’imminente fin du monde (ils croient davantage en une tendinite aigüe chez les Mayas), ils entrevoient le futur tout de décibels vêtu et souhaite faire voyager leur musique partout dans le monde. « Chose certaine, si la planète ne saute pas d’ici peu, nous nous serons prêt à tout faire sauter musicalement. »
Ils vont d’ores et déjà la faire vibrer sur la scène du National à Montréal le 2 décembre prochain, à 17h. Pour l’achat de billets : http://theeastonellises.com/?p=950 Allez, un petit spectacle avant le souper, pour apporter, Dance it, dance all!
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Texte par Audrey Bédard
Rebecca Ferguson
Seulement après quelques secondes d’écoute, j’ai trouvé que la voix de Rebecca Ferguson s’apparentait beaucoup à celle de Janis Joplin.
Mais après avoir écouté l’album au complet, je me suis rendu compte de toute la complexité de sa voix, un peu éraillée, harmonieuse et puissante! Ce qui lui permet de nous transporter d’un univers à l’autre. Certaines chansons sont plus profondes, comme Shoulder to Shoulder, et d’autres, comme Fairytale, nous donnent immédiatement envie de sourire.
C’est un album un peu jazzy, un groovy qui vous fera traverser une foule d’émotion. Ce n’est pas un album pour faire lever un party, mais plutôt pour passer une belle soirée tranquille ou en bonne compagnie lors d’un souper.
Honnêtement, j’ai vraiment aimé l’album Heaven de Rebecca Ferguson et j’espère que nous verrons bientôt paraître un nouvel album de cette talentueuse chanteuse!
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HANCKCIOUS, le premier album du guitariste et compositeur Marck.t
Guitariste depuis 22 ans, Marck.t a vu le fruit de son travail voir le jour en présentant son tout premier album. Si ce nom vous semble connu, c’est peut-être parce que vous le connaissez comme membre du groupe Spaced Out, qu’il forme avec Martin Maheux et Antoine Fafard trio qui d’ailleurs remporte plusieurs méritent par les critiques de plusieurs pays comme le Japon, les États-Unis, la France, l’Allemagne, la Russie, et l’Angleterre…
En plus de s’investir corps et âme dans la chanson, c’est aussi dans la télévision et le cinéma que Marck.t met sa touche personnelle. Il a collaboré sur des projets événementiels et multimédias dont Tennis Canada, Afrikologie, Mercuriades 2010, 2011 et 2012 et Partons, la Mer est belle ( série docu-magazine sélectionnée aux prix Gémeaux 2006). En 2010, il a récolté le prix Performance à la guitare électrice lors de la Fête des guitares de Lac-au-Saumon où le jury comptait entre autres le légendaire Steve Hill.
Hanckcious
Ce tout premier album — lancé à Montréal le 24 novembre dernier — est un album de guitare électrique-rock.
Surveillez le site internet du guitariste pour ses dates de spectacles prochaines puisqu’une tournée de plusieurs villes du Québec est actuellement en préparation.
«La philosophie derrière mes compositions est celle de la création, de l’ouverture d’esprit et de la liberté d’expression sans égards aux tendances du marché. Ce n’est pas la voie la plus facile, mais je n’ai pas le choix, ce sont mes intuitions qui décident! J’essaie quand même que ce soit accessible pour le commun des mortels!», affirme le compositeur et virtuose.
L’album Hanckcious est disponible sur Itunes et sur www.marckt.com
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Texte par Lindsay-Anne Prévost
Kelly Clarkson, un pansement sur les cœurs brisés
Ses chansons Because of you ; Breakaway ; Since you been gone et My life would suck without you, pour n’en énumérer que quelques-une, ont été un véritable succès. C’est à 29 ans que Kelly Clarkson lance son cinquième album Stronger, avec une thématique dédiée à toutes les jeunes filles au cœur brisé.
En recevant l’album, j’aurais pu tout simplement mettre le cd dans mon lecteur et laisser la musique jouer d’elle-même. Toutefois, je me suis permise de décider laquelle des chansons allait me laisser ma première impression. En regardant l’endos de l’album afin de faire mon choix parmi les 13 chansons qui s’y retrouvent, j’ai pu réaliser que dans son nouvel album, Kelly Clarkson passe un message optimiste à toutes les jeunes filles en peine d’amour. Si ses albums précédents laissaient entrevoir le côté pessimiste de la chose, les titres What doesn’t kill you (stronger) ; You love me ; I forgive you ; The war is over ; You can’t win et Breaking your own heart sont bien loin de porter le même message que leurs précurseurs. Avec Kelly Clarkson, la rupture n’est plus quelque chose de difficile à vivre mais plutôt quelque chose où l’on sort gagnant.
Mon choix s’est arrêté sur What doesn’t kill you, qui m’a grandement séduit. Rapidement cette pièce jouait en mode « repeat » suivi de Hello et de Einstein. What doesn’t kill you raconte l’histoire d’une jeune fille qui met de l’avant son indépendance et sa force et qui refuse de se laisser abattre par sa rupture amoureuse ainsi que par le sexe opposé. Au contraire, elle trouve plutôt le moyen de le remercier : « Thanks to you I got a new thing started, thanks to you I’m not the broken-hearted, thanks to you I’m finally thinking about me, you know in the end the day you left me was just my beginning» dit-elle. Une chose est sûre, toute personne au cœur brisé se reconnaîtra dans les paroles de cette pièce. Croyez-moi, vous les chanterez à tue-tête dans vos moments les plus bas, histoire de se remettre sur pied.
Toutefois, c’est ici que ma critique débute. Selon moi, qui aura pour coup de cœur What doesn’t kill you risque un peu d’être déçu du reste de l’album puisque aucune autre pièce ne possède le même rythme que cette dernière. What doesn’t kill you est le genre de chanson qu’on a envie de chanter à tue-tête dans une soirée de filles (soirée pyjama pour les plus jeunes et après quelques coupes de vins pour les plus vieilles) ; une envie que j’ai eu de la difficulté à retrouver dans les autres morceaux de l’album. Quoi qu’il en soit, les autres pièces n’ont rien de décevant en tant que tel. Loin de là, au contraire. Elles ont tout simplement un rythme différent ; un rythme bien à elles qui nous séduisent à leur manière.
Il reste que Kelly Clarkson continue de nous impressionner avec sa puissante voix. Aucune critique à faire à ce niveau. C’est dans les pièces Honestly et Breaking your own heart (qui fût également un véritable coup de cœur) que l’emphase est le plus axée sur la vocalise. Je ne doute pas que certains en auront des frissons à l’écoute de ces dernières. D’autre part, j’étais un peu perplexe à l’idée que la chanteuse nous revienne avec un cinquième album, tout d’un coup que la chanteuse n’aurait pas suivi l’évolution musicale de la société. Au contraire, la chanteuse semble vieillir avec ses fans. L’évolution se fait ressentir. La guitare et la batterie, instruments très présents sur ce nouvel album, accompagnent merveilleusement bien l’artiste et ce, autant sur les pièces plus rythmées que sur les pièces plus calmes, qui elles forment un mélange parfaitement homogène.
Avec son style pop, Stronger aura d’avantage tendance à attirer la gente féminine plutôt que la gente masculine. Toutefois, il reste que tout le monde peut se plaire à écouter l’album. Stronger constitue également un merveilleux cadeau à offrir à un proche si vous connaissez quelqu’un qui vit une situation amoureuse difficile. Avec une telle voix, de si belles paroles et une resplendissante mélodie, l’album Stronger de Kelly Clarkson est fortement à conseiller et à acheter. Vous verrez, vous danserez et chanterez sur les pièces rythmées et vous serez touchée par les pièces aux rythmes plus calmes. Rien à dire… Kelly Clarkson a réussi son retour haut la main !
Avez-vous eu la chance d’entendre quelques morceaux de cet album ? Vous en avez pensé quoi ?
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Découverte : « La vie à deux » de Jean-François Breau et Marie-Ève Jan
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Texte et photos par Vanessa Tétreault

Le couple formé de Jean-François Breau et de Marie-Ève Janvier nous ont présenté lundi soir leur nouvel album ‘’La vie à deux’’.
Le lancement, aux allures de ‘’garden party’’, rappelait la thématique des photos de l’album, soit les années 50. La maison privée, louée pour l’occasion, a aussi permise au couple d’inviter les médias la journée durant pour leurs entrevues radios et télés.
Le couple a interprété cinq des nouvelles chansons de l’album devant un public essentiellement composé de membres de leurs familles, d’amis, des médias et de gagnants de Rouge FM.
Plusieurs reprises figurent sur l’album ainsi que des pièces originales écrites par Jean-François Breau et sera en vente à partir d’aujourd’hui, 21 septembre.
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Découverte: DAVID COOK
Texte par Audrey Bédard
Seulement 4 mois après avoir remporté son titre de grand gagnant de la 7e édition d’American Idol, David Cook avait déjà un nouvel album sur les tablettes. Pourtant, il lui avait fallu plus d’un an avant de sortir son premier album This Loud Morning. Peu importe ce qu’en penseront les critiques, David Cook a su produire un album accessible à tous.
Ce dernier album de David Cook, This Loud Morning,(c pas le premier?) est facile d’écoute, idéal pour nous accompagner lors de nos déplacements ou tout simplement pour passer une petite soirée tranquille en bonne compagnie. Inutile d’être un fan pour savoir apprécier la voix juste et puissante et les harmonies musicales toujours bien choisies de cet auteur-compositeur interprète. Il y a réellement une belle progression tout au long des chansons de cet album. C’est comme si elles avaient pour objectif de nous insuffler un brin d’énergie et d’assurance pour faire face à nos petits tracas du quotidien. C’est relaxant et énergisant à la fois.
Il faut cependant reconnaître) que le vainqueur de la 7e édition d’American Idol, n’a rien réinventé avec ce nouvel album. Tout comme son album précédant, « David Cook », sortit en 2008, l’album rappelle un peu le style musical de Bon Jovi, ou encore de Three Doors Down. Si son premier album a été certifié platine, on aurait pu espérer qu’il pousse davantage son exploration musicale pour nous donner quelque chose de plus personnel, avec plus de panache, lui permettant ainsi d’espérer accroître son nombre d’adeptes. À la place, on a l’impression qu’il a voulu satisfaire son public déjà acquis. Je crains que son manque d’audace nuise aux ventes de son nouvel album. L’industrie va beaucoup trop vite pour ne pas tenter d’évoluer.
C’est dommage puisque la qualité de sa musique est excellente, il ne lui reste simplement qu’à trouver le petit quelque chose qui lui permettra de se démarquer et d’avoir SA propre signature.
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Découverte : Le groupe FOSTER THE PEOPLE
Texte par Mélissa Pelletier
Un premier album inévitable
Jeune groupe formé en 2009, Foster the People a tout de suite su attirer l’attention. Avec son premier succès Pumped up kicks, la formation américaine constituée de Mark Foster (voix, piano, guitare, programmation, mixage et percussions), Mark Pontius (batteries et percussions) et Cubbie Fink (basse et choriste) se hisse déjà au rang des groupes indies à suivre. L’album Torches, sorti le 23 mai 2011, renforce cette réputation. Incursion dans l’univers musical unique de Foster the People.
À la première écoute de Torches, l’oreille est immédiatement accrochée par les sons complexes et recherchés. Les introductions de chaque chanson intriguent, poussant à aller plus loin dans l’écoute. La touche électro qui s’ajoute aux sons indies, et même pop, y est certainement pour beaucoup. Sur cette base musicale solide et dynamique s’appuie des refrains entraînants, qui peuvent par contre devenir redondants. Certaines chansons se dirigent quelque peu vers l’ennui d’un refrain répété encore et encore, telles que Helena Beat et Call it what you want. La pièce la plus forte de l’album, Pumped up kicked, tombe presque dans ce piège, mais l’évite par la qualité sonore et la voix un peu aiguë, presque envoutante, de Mark Foster.
En écoutant quelques fois ce premier album aux accents atmosphériques de Foster the People, il est possible de dénoter un petit côté rétro. Un son qui rappelle même vaguement l’époque disco, si on pousse un peu. Une impression qui va et vient au fil des chansons, d’ailleurs. Malgré un ensemble intéressant, l’album présente une sorte d’inconstance, allant apparemment de tous les côtés dans l’exploration musicale. Situation très normale lors d’un premier album. Alors, Torches de Foster the
People est un album de qualité à écouter et à réécouter pour en saisir toute la profondeur en attendant le prochain qui risque d’être plus recentré.
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Découverte : Le groupe LES VIKINGS se préparent pour le spectacle de la St-Jean
Texte par Karine Paradis
Les Vikings vus de l’intérieur!
Hier, la veille de leur gros show de ce soir de la St-Jean (23 juin) à St-Jean-sur-Richelieu, on m’a invitée dans le repère du groupe Les Vikings pour les voir LIVE en pleine répétition. Il y avait de l’énergie là-bas et surtout, une tonne de décibels à se mettre au creux des tympans. Richard Petit, le fondateur du groupe (directeur artistique, metteur en scène), m’a aussi expliqué, lorsque ses amis, ont pris une pause pour aller souper, qu’il était primordial de se regrouper en musique afin de pouvoir jouer devant un public.
« Les gens veulent de plus en plus de musique dans leur vie, mais ne sont pas prêts à en acheter ou à aller voir des spectacles. Alors nous, les chanteurs, on se retrouve à partir en tournée et à devoir annuler des spectacles, car on ne remplit pas les salles. L’argent se fait rare, et cela fait en sorte que les chanteurs ne chantent plus du tout devant le public. C’est pourquoi j’ai créé un groupe collectif où je peux inviter une tonne de chanteurs à chaque fois que je fais un spectacle. Bien sûr, on a un noyau d’artistes qui nous suit toujours, mais sinon, on est libre d’inviter qui on veut. Lorsque les gens nous engagent ou viennent nous voir, ils peuvent s’attendre à de la diversité, et ce, pendant 3 heures de temps!»
Hier, c’était Eva Avila, Gabrielle Destroismaison, Martin Giroux, Marc Déry, Stéphanie Bédard, Jean-François Bastien et Wilfred LeBouthillier qui se défoulaient dans le studio aux côtés de Richard et Les Vikings. Et c’était vraiment une belle expérience à vivre… de l’intérieur.
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MARK VALOIS était en spectacle à Montréal jeudi le 26 mai.
Crédits photos : Sophia Perez pour Tempo Magazine